<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Envouthé &#187; Le thé en chine</title>
	<atom:link href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.envouthe.com/blog</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 20 Apr 2023 08:00:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.2.10</generator>
	<item>
		<title>Que sont le Yin et le Yang ?</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/que-sont-le-yin-et-le-yang/</link>
		<comments>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/que-sont-le-yin-et-le-yang/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 13:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Le thé en chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.envouthe.com/blog/?p=8900</guid>
		<description><![CDATA[<p>Vous avez sûrement déjà vu ce symbole : le Yin &#38; Yang, et sa jolie arabesque bicolore ! Et si nous prenions le temps de découvrir ce qu’il signifie réellement ? Par exemple, saviez-vous qu’il était aussi appelé symbole du Taiji, et qu’il était caractéristique de la manière dont les chinois voient le monde ? Il est ainsi fondamental dans leur mode de pensée, et donc dans leurs actions du quotidien. Le Yi Ching ou Classique des changements est le premier à y faire référence en 700 avant J.C. : ce manuel fondamental dans la pensée chinoise développe l’idée, illustrée par le Taiji, selon laquelle tout phénomène est une combinaison de deux énergies, le Yin et le Yang. Le Yang, la partie blanche, représente le principe actif, positif et masculin de la nature alors que le Yin, la partie noire, évoque son principe passif, négatif et féminin. Le propre de ces deux énergies est qu’elles sont radicalement opposées et pourtant également interdépendantes ! Étrange ? Eh bien, pas tant que ça en réalité ! Le taoïsme, l’un des trois piliers de la pensée chinoise, considère qu’il existe une force fondamentale à l’origine de toute chose, appelée le Tao, et que [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/que-sont-le-yin-et-le-yang/">Que sont le Yin et le Yang ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez sûrement déjà vu ce symbole : le <strong>Yin &amp; Yang</strong>, et sa jolie arabesque bicolore ! Et si nous prenions le temps de découvrir ce qu’il signifie réellement ?</p>
<p>Par exemple, saviez-vous qu’il était aussi appelé <strong>symbole du Taiji</strong>, et qu’il était caractéristique de la manière dont les chinois voient le monde ? Il est ainsi <strong>fondamental dans leur mode de pensée</strong>, et donc dans leurs actions du quotidien.</p>
<p><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/05/yinyang.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-10421" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/05/yinyang-300x300.png" alt="yin yang box the envouthe" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Le <strong>Yi Ching</strong> ou <em>Classique des changements</em> est le premier à y faire référence en 700 avant J.C. : ce manuel fondamental dans la pensée chinoise développe l’idée, illustrée par le Taiji, selon laquelle <strong>tout phénomène est une combinaison de deux énergies, le Yin et le Yang</strong>. Le Yang, la partie blanche, représente le principe actif, positif et masculin de la nature alors que le Yin, la partie noire, évoque son principe passif, négatif et féminin. Le propre de ces deux énergies est qu’elles sont <strong>radicalement opposées et pourtant également interdépendantes</strong> ! Étrange ? Eh bien, pas tant que ça en réalité !</p>
<p>Le <strong>taoïsme</strong>, l’un des trois piliers de la pensée chinoise, considère qu’il existe une force fondamentale à l’origine de toute chose, appelée le Tao, et que celle-ci a deux faces, le Yin et le Yang. En effet, toute chose est relative à une autre, et en cela, <strong>tout est à la fois Yin et Yang</strong>. Il n’y a pas de nuit sans jour, pas de chaleur sans froid et de la même manière, <strong>pas de Yin sans Yang</strong> et inversement. Ainsi, ces deux énergies <strong>s’opposent et dépendent l’une de l’autre</strong> à la fois. Rien n’est absolument Yin ou Yang et chacune d’elles détient en elle les graines de l’autre. Si l’aurore appartient encore à la nuit, à dominante Yin, elle annonce aussi le jour, à dominante Yang.</p>
<p>C’est entre ces deux énergies que se construit <strong>l’harmonie du monde</strong> : celui-ci bouge au gré d’un flux qui cherche constamment à rétablir et maintenir <strong>l’équilibre entre le Yin et le Yang</strong>.</p>
<p>Alors <strong>comment appliquer cette conception du monde à notre vie personnelle</strong> ? Eh bien, d’après la médecine chinoise traditionnelle, il en va de même pour le corps humain que pour la nature car il en est le pur reflet. Il s’agit toujours de <strong>protéger ce précieux équilibre</strong>, dès lors qu’un excès ou un déficit de l’une ou de l’autre de ces énergies est source de maladies. Dans le corps humain, <strong>le Yin est l’énergie nourricière, rafraîchissante et apaisante</strong> qui est responsable de la structure des organes. De son côté, <strong>le Yang est énergisant, réconfortant et stimulant</strong> et c’est pourquoi c’est de lui que dépend le fonctionnement des organes. Un excès de Yin peut provoquer par exemple un manque d’énergie et une mauvaise circulation, alors qu’un excès de Yang entraîne des maux de tête et de l’irritabilité. Le rôle du médecin est de déterminer à partir des symptômes qu’il observe la nature du déséquilibre présent dans le corps du patient et ainsi de le soigner.</p>
<p>C&#8217;est ainsi un principe que vous pouvez appliquer à votre propre vie ! Maintenant que vous savez ce que sont le Yin et le Yang et le rôle qu’ils jouent dans nos vies d’après la pensée chinoise, prenez le temps de mettre votre vie à plat et d’en considérer les déséquilibres. Un changement de régime ou de mode de vie peuvent vous permettre de radicalement remettre de l’harmonie dans votre vie !</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/que-sont-le-yin-et-le-yang/">Que sont le Yin et le Yang ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/que-sont-le-yin-et-le-yang/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;histoire du thé en Chine</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/</link>
		<comments>https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 14:10:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Le thé en chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.envouthe.com/blog/?p=10430</guid>
		<description><![CDATA[<p>Selon la légende, c’est en 2737 avant notre ère que l’Empereur Shen Nong découvre le thé. Empereur mythique ayant enseigné l’agriculture et la médecine aux Chinois, il est connu pour essayer sur lui-même l’effet des plantes afin d’en découvrir les vertus. Un beau jour, il s’installe à l’ombre d’un bosquet pour se reposer. L’empereur ne buvant que de l’eau bouillie par souci d’hygiène, son serviteur s’affaire pour allumer un feu sur lequel faire chauffer de l’eau. Portées par le vent, quelques feuilles tombent dans la marmite. Lorsque l’empereur sirote cette infusion, il se sent submergé de bien-être&#8230; C’est ainsi que le “Divin Moissonneur” transmet le thé en tant que plante médicinale aux Chinois. Profitons de cette légende pour retracer l&#8217;histoire du thé en Chine, de la Dynastie Tang à nos jours. DYNASTIE TANG (618 &#8211; 907) &#8211; ‘‘La soupe de thé’’ Au fur et à mesure des siècles, le thé se répand dans tout l’Empire et passe du statut de médicamentà celui d’aliment. Conservé sous forme de briques compressées pour faciliter son transport, il est émietté et infusé dans un bouillon salé, mélangé à des épices, des fleurs ou des légumes : c’est la “soupe de thé”. LU YU (733 [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/">L&#8217;histoire du thé en Chine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon la légende, c’est en 2737 avant notre ère que l’Empereur Shen Nong découvre le thé. <strong>Empereur mythique</strong> ayant enseigné l’<strong>agriculture</strong> et la <strong>médecine</strong> aux Chinois, il est connu pour essayer sur lui-même l’effet des plantes afin d’en découvrir les <strong>vertus</strong>.<br />
Un beau jour, il s’installe à l’ombre d’un bosquet pour se reposer. L’empereur ne buvant que de l’eau bouillie par souci d’hygiène, son serviteur s’affaire pour allumer un feu sur lequel faire chauffer de l’eau. Portées par le vent, quelques feuilles tombent dans la marmite. Lorsque l’empereur sirote cette infusion, il se sent <strong>submergé de bien-être</strong>&#8230; C’est ainsi que le “Divin Moissonneur” transmet le thé en tant que <strong>plante médicinale</strong> aux Chinois.</p>
<p>Profitons de cette légende pour retracer l&#8217;<strong>histoire du thé en Chine</strong>, de la Dynastie Tang à nos jours.<br />
<br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/11/61.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-11677" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/11/61.jpg" alt="6" width="800" height="800" /></a><br />
<br />
<br />
<strong>DYNASTIE TANG (618 &#8211; 907) &#8211; ‘‘La soupe de thé’’</strong><br />
Au fur et à mesure des siècles, le thé se répand dans tout l’Empire et passe du statut de <strong>médicament</strong>à celui d’<strong>aliment</strong>. Conservé sous forme de <strong>briques compressées</strong> pour faciliter son transport, il est émietté et infusé dans un <strong>bouillon salé</strong>, mélangé à des <strong>épices</strong>, des <strong>fleurs</strong> ou des <strong>légumes</strong> : c’est la “<strong>soupe de thé</strong>”.</p>
<p><strong>LU YU (733 &#8211; 804) &#8211; Le Classique du thé</strong><br />
En 780, le <strong>moine bouddhiste Lu Yu</strong> publie le <strong>premier ouvrage</strong> sur l’<strong>art du thé</strong>. Le <em>Classique du thé</em>décrit la production, la transformation et la dégustation du thé et reste aujourd’hui encore un ouvrage de <strong>référence</strong>. Il recommande de n’agrémenter le thé que d’une pincée de sel. À sa suite, le thé devient la boisson des <strong>moines bouddhistes</strong> lors de la <strong>méditation</strong>.</p>
<p><strong>DYNASTIE SONG (960 &#8211; 1279) &#8211; Le thé fouetté</strong><br />
C’est l’Empereur Huizhong qui introduit le thé à la <strong>cour</strong>. Il recommande de pulvériser dans une <strong>meule</strong>les feuilles, puis de battre cette <strong>poudre</strong> avec l’eau chaude directement dans le bol avec un petit fouet. L’art du thé se <strong>raffine</strong> et les <strong>maisons de thé</strong> se développent.<br />
<br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/11/Money-8.jpg"><img class="aligncenter wp-image-11675" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/11/Money-8.jpg" alt="money-8" width="800" height="494" /></a><br />
<br />
<br />
<strong>DYNASTIE MING (1368 &#8211; 1644) &#8211; Le thé infusé</strong><br />
La Dynastie Ming voit apparaître non seulement de nombreuses <a href="https://envouthe.com/categories/9-l-histoire-du-the/articles/287-la-production-de-the-en-chine" class="broken_link">couleurs de thé</a>, destinées notamment à l’export, mais également la méthode de l’infusion du <strong>thé en vrac</strong>, la plus répandue aujourd’hui : les feuilles entières sont mises à infuser jusqu’à <strong>cinq fois</strong> dans une théière ou dans un gaiwan, tasse chinoise à couvercle.</p>
<p><strong>LE THÉ EN CHINE DE NOS JOURS</strong><br />
Suite à la <strong>Révolution Culturelle</strong> lancée par Mao en 1966, les maisons de thé, symboles de l’Empire, sont fermées. Le thé demeure cependant une <strong>boisson populaire</strong> bue par tous et, de nos jours, les maisons de thé fleurissent <strong>à nouveau</strong> dans les grandes villes chinoises, y compris des maisons de thé huppées tournées vers la dégustation de grands crus de thés nature.<br />
La production du thé fait en Chine l’objet d’une véritable <strong>recherche</strong>, <strong>scientifique</strong> comme <strong>gustative</strong>, comme peut l’être celle du vin en France. Produit à <strong>haute valeur ajoutée</strong>, le thé porte également toute une <strong>vision culturelle</strong>, notamment au travers des arts qui l’entourent, comme celui de la porcelaine.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/">L&#8217;histoire du thé en Chine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La cérémonie du Gong Fu Cha</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-ceremonie-du-gong-fu-cha/</link>
		<comments>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-ceremonie-du-gong-fu-cha/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Le thé en chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.envouthe.com/blog/?p=10436</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le Gong Fu Cha, que l’on peut traduire par “infuser le thé avec application” est un rituel de préparation du thé d’inspiration taoïste qui apparaît durant la Dynastie Ming (1368 &#8211; 1644). En effet, c’est durant cette période que la théière est inventée. Les théières en terre cuite de Yixing en particulier, réputées pour leur finesse, deviennent alors une référence toujours valable aujourd’hui. Le Gong Fu Cha se caractérise par une suite de gestes précis, réalisés avec du matériel de petite taille : la théière ne dépasse ainsi souvent pas les 15cl. Ce rituel n’en est pas pour le moins convivial ! Il s’agit d’infuser brièvement, mais plusieurs fois de suite, les mêmes feuilles. Les convives goûteront ainsi jusqu’à 10 infusions successives ! Cela permet de révéler la complexité aromatiquedes thés nature, en particulier des thés noirs, oolong et pu’er. Pour réaliser un Gon Fu Cha dans les règles de l&#8217;art, vous devrez vous équiper d&#8217;une bouilloire, d&#8217;une théière, d&#8217;une tasse à goûter, d&#8217;une tasse à sentir et d&#8217;un pot de réserve. Vous pourrez également vous servir d&#8217;une pelle à thé ainsi que d&#8217;un bateau à thé Vous devrez tout d&#8217;abord porter l’eau de la bouilloire à ébullition, et en [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-ceremonie-du-gong-fu-cha/">La cérémonie du Gong Fu Cha</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Gong Fu Cha</strong>, que l’on peut traduire par “infuser le thé avec application” est un rituel de préparation du thé d’inspiration <strong>taoïste</strong> qui apparaît durant la <a href="https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/">Dynastie Ming (1368 &#8211; 1644)</a>. En effet, c’est durant cette période que la théière est <strong>inventée</strong>. Les théières en terre cuite de <strong>Yixing</strong> en particulier, réputées pour leur <strong>finesse</strong>, deviennent alors une <strong>référence</strong> toujours valable aujourd’hui.</p>
<p>Le Gong Fu Cha se caractérise par une suite de <strong>gestes précis</strong>, réalisés avec du matériel de <strong>petite taille</strong> : la théière ne dépasse ainsi souvent pas les 15cl. Ce rituel n’en est pas pour le moins convivial ! Il s’agit d’infuser <strong>brièvement</strong>, mais <strong>plusieurs fois de suite</strong>, les mêmes feuilles. Les convives goûteront ainsi jusqu’à 10 infusions successives ! Cela permet de révéler la <strong>complexité aromatique</strong>des thés nature, en particulier des <strong>thés noirs</strong>, <strong>oolong</strong> et <strong>pu’er</strong>.</p>
<p>Pour réaliser un Gon Fu Cha dans les règles de l&#8217;art, vous devrez vous équiper d&#8217;une <strong>bouilloire</strong>, d&#8217;une <strong>théière</strong>, d&#8217;une <strong>tasse à goûter</strong>, d&#8217;une <strong>tasse à sentir</strong> et d&#8217;un <strong>pot de réserve</strong>.<br />
Vous pourrez également vous servir d&#8217;une <strong>pelle à thé</strong> ainsi que d&#8217;un <strong>bateau à thé</strong></p>
<div id="attachment_11149" style="width: 770px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/11/GONG-FU-CHA-001.jpg"><img class="size-medium wp-image-11149" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/11/GONG-FU-CHA-001-760x506.jpg" alt="Crédit photo : Pao cha" width="760" height="506" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Pao cha</p></div>
<p>Vous devrez tout d&#8217;abord porter l’eau de la <em>bouilloire</em> à ébullition, et en remplir la <em>théière</em> vide pour la <strong>réchauffer</strong>. Vous verserez ensuite cette eau dans le <em>pot de réserve</em>.<br />
Remplissez la <em>théière</em> de thé à moitié, et <strong>rincer ces feuilles</strong> avec de l’eau chaude, à verser également dans le <em>pot de réserve</em>. Après vous utiliserez toute l’eau du <em>pot de réserve</em> pour <strong>réchauffer</strong> les <em>tasses</em>et remplirez la <em>théière</em> jusqu’à ce qu’elle déborde pour <strong>chasser l’écume</strong>.<br />
Au bout de 30 secondes d’infusion, versez le thé dans le <em>pot de réserve</em>, puis servez-le dans les hautes <em>tasses à sentir</em>. Chaque convive <strong>transvase</strong> alors le thé dans la <em>tasse à goûter</em>, puis <strong>hume le parfum</strong> qui reste dans la <em>tasse à sentir</em> avant de <strong>boire le thé à petites gorgées</strong>.</p>
<p>Vous voilà fin prêt pour faire une véritable cérémonie du <strong>Gong Fu Cha</strong> à vos convives !</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-ceremonie-du-gong-fu-cha/">La cérémonie du Gong Fu Cha</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-ceremonie-du-gong-fu-cha/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La production de thé en Chine</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-production-de-the-en-chine/</link>
		<comments>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-production-de-the-en-chine/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 08:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Le thé en chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.envouthe.com/blog/?p=10433</guid>
		<description><![CDATA[<p>La Chine produit 1 886 253 tonnes de thé par an, cela fait d&#8217;elle le premier pays producteur de thé au monde. Ses habitants consomment individuellement 0,95 kg de thé par an. Les Chinois sont les premiers à avoir développé les différentes couleurs de thé et sont encore aujourd’hui les seuls à produire les thés jaunes et les pu’er. Il n’existe pas de théier vert, blanc ou noir ! Les couleurs de thé proviennent de sa manufacture, des méthodes d’oxydation et de fermentation. LE THÉ BLANC Oxydation naturelle : le thé est étalé sur de grands tamis en bambou, à l’air libre, sous un soleil voilé. Un très léger processus d’oxydation commence alors, et donne sa couleur argentée au bourgeon. LE THÉ JAUNE Légère oxydation : le thé est emballé dans un tissu humide, pour qu’il s’oxyde légèrement, avant de subir une dessiccation, c’est à dire un séchage d’une quinzaine de minutes à 120°C. LE THÉ VERT Pas d’oxydation : le thé est séché tout de suite après la cueillette, dans de grandes bassines en fer ou en cuivre chauffées à 100°C empêchant toute oxydation. LE OOLONG Semi oxydation : les feuilles sont brassées délicatement, jusqu’à obtenir le taux d’oxydation [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-production-de-the-en-chine/">La production de thé en Chine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="https://envouthe.com/categories/9-l-histoire-du-the/articles/286-l-histoire-du-the-en-chine" class="broken_link">Chine</a> produit <strong>1 886 253 tonnes</strong> de thé par an, cela fait d&#8217;elle le <strong>premier pays producteur</strong> de thé au monde. Ses habitants consomment individuellement <strong>0,95 kg</strong> de thé par an.<br />
Les Chinois sont les premiers à avoir développé les différentes <strong>couleurs de thé</strong> et sont encore aujourd’hui les <strong>seuls</strong> à produire les <strong>thés jaunes</strong> et les <strong>pu’er</strong>.<br />
Il n’existe pas de théier vert, blanc ou noir ! Les couleurs de thé proviennent de sa <strong>manufacture</strong>, des <strong>méthodes d’oxydation</strong> et de <strong>fermentation</strong>.</p>
<p><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/09/production-chine.jpg"><img class=" size-medium wp-image-11148 aligncenter" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/09/production-chine-760x710.jpg" alt="production-chine" width="760" height="710" /></a></p>
<p><strong>LE THÉ BLANC</strong><br />
<strong>Oxydation naturelle</strong> : le thé est étalé sur de grands tamis en bambou, à l’air libre, sous un soleil voilé. Un très léger processus d’oxydation commence alors, et donne sa couleur argentée au bourgeon.</p>
<p><strong>LE THÉ JAUNE</strong><br />
<strong>Légère oxydation</strong> : le thé est emballé dans un tissu humide, pour qu’il s’oxyde légèrement, avant de subir une dessiccation, c’est à dire un séchage d’une quinzaine de minutes à 120°C.</p>
<p><strong>LE THÉ VERT</strong><br />
<strong>Pas d’oxydation</strong> : le thé est séché tout de suite après la cueillette, dans de grandes bassines en fer ou en cuivre chauffées à 100°C empêchant toute oxydation.<br />
<br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/09/production-chine-2.jpg"><img class=" size-medium wp-image-11155 aligncenter" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/09/production-chine-2-760x695.jpg" alt="production-chine-2" width="760" height="695" /></a><br />
<br />
<br />
<strong>LE OOLONG</strong><br />
<strong>Semi oxydation</strong> : les feuilles sont brassées délicatement, jusqu’à obtenir le taux d’oxydation désiré. Les oolong chinois sont connus pour leurs notes orales et végétales.</p>
<p><strong>LE THÉ NOIR</strong><br />
<strong>Oxydation complète</strong> : le thé est étalé sur de grands plateaux en céramique, dans des pièces à la température contrôlée aux alentours de 20°C, ventilées à très forte humidité ambiante.</p>
<p><strong>LE THÉ FUMÉ</strong><br />
<strong>Oxydation compléte</strong> : le thé fumé est un thé noir dont les feuilles, après l’oxydation, sont placées à sécher sur des claies de bambou au-dessus d’un feu de pin ou d’épicéa.</p>
<p><strong>LE PU&#8217;ER</strong><br />
<strong>Fermentation</strong> : les pu’er sont des thés vert fermentés. Le pu’er cuit est aspergé d’eau et couvert sous de grandes bâches. Le pu’er cru est compressé en galette et continue sa fermentation naturellement.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-production-de-the-en-chine/">La production de thé en Chine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/la-production-de-the-en-chine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Gaïwan</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/le-gaiwan/</link>
		<comments>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/le-gaiwan/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 08:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Le thé en chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.envouthe.com/blog/?p=10439</guid>
		<description><![CDATA[<p>Maintenant que vous savez parfaitement réaliser la cérémonie du Gong Fu Cha, découvrez le gaiwan, petit bol qui peut également s&#8217;utiliser dans ce rituel. Le gaiwan, littéralement «bol à couvercle» apparaît pendant la Dynastie Ming (1368 &#8211; 1644), qui voit le thé et ses rituels être codifiés. Il est également couramment appelé zhong, déformation du verbe chong qui signifie ‘‘verser de l’eau’’. Symboliquement, son couvercle représente le ciel, son bol l’eauet sa soucoupe la terre. Le gaiwan, dont la porcelaine fine retient moins la chaleur, remplace la théière lors du Gong Fu Cha pour la dégustation des thés jaunes, verts et blancs, plus fragiles. Il est cependant plus couramment utilisé à la fois comme théière et tasse lors d’une consommation individuelle. Il est le récipient le plus utilisé en Chine, aussi bien dans le foyer que dans les maisons de thé ! Le gaiwan* s&#8217;utilise avec une bouilloire et éventuellement une pelle à thé. Afin de l&#8217;utiliser comme il se doit, aidez-vous des étapes suivantes : Rincez le gaiwan à l’eau chaude pour le réchauffer. Remplissez-le de thé, entre un quart et la moitié du volume total du récipient selon le thé. Versez un quart d’eau froide sur les feuilles, puis [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/le-gaiwan/">Le Gaïwan</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant que vous savez parfaitement réaliser la cérémonie du <a href="https://envouthe.com/categories/4-preparer-le-the/articles/288-la-ceremonie-du-gong-fu-cha" class="broken_link">Gong Fu Cha</a>, découvrez le <strong>gaiwan</strong>, petit bol qui peut également s&#8217;utiliser dans ce rituel.</p>
<p>Le <em>gaiwan</em>, littéralement «bol à couvercle» apparaît pendant la <a href="https://www.envouthe.com/blog/a-la-une/lhistoire-du-the-en-chine/">Dynastie Ming (1368 &#8211; 1644)</a>, qui voit le thé et ses rituels être <strong>codifiés</strong>. Il est également couramment appelé <em>zhong</em>, déformation du verbe <em>chong</em> qui signifie ‘‘verser de l’eau’’. Symboliquement, son <strong>couvercle</strong> représente le <strong>ciel</strong>, son <strong>bol</strong> l’<strong>eau</strong>et sa <strong>soucoupe</strong> la <strong>terre</strong>.<br />
<br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/09/about_us.jpg"><img class=" size-medium wp-image-11150 aligncenter" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2016/09/about_us-760x230.jpg" alt="about_us" width="760" height="230" /></a><br />
<br />
<br />
Le gaiwan, dont la porcelaine fine <strong>retient moins la chaleur</strong>, remplace la théière lors du <a href="https://envouthe.com/categories/4-preparer-le-the/articles/288-la-ceremonie-du-gong-fu-cha" class="broken_link">Gong Fu Cha</a> pour la dégustation des <strong>thés jaunes</strong>, <strong>verts</strong> et <strong>blancs</strong>, plus <strong>fragiles</strong>. Il est cependant plus couramment utilisé à la fois comme théière et tasse lors d’une consommation <strong>individuelle</strong>. Il est le récipient le plus utilisé en <a href="https://envouthe.com/categories/9-l-histoire-du-the/articles/287-la-production-de-the-en-chine" class="broken_link">Chine</a>, aussi bien dans le <strong>foyer</strong> que dans les <strong>maisons de thé</strong> !</p>
<p>Le <em>gaiwan</em>* s&#8217;utilise avec une bouilloire et éventuellement une <em>pelle à thé</em>.</p>
<p>Afin de l&#8217;utiliser comme il se doit, aidez-vous des étapes suivantes :</p>
<ul>
<li><strong>Rincez</strong> le <em>gaiwan</em> à l’eau chaude pour le <strong>réchauffer</strong>.</li>
<li><strong>Remplissez-le</strong> de thé, entre un quart et la moitié du volume total du récipient selon le thé.</li>
<li><strong>Versez</strong> un quart d’eau froide sur les feuilles, puis complétez avec de l’eau frémissante. Jetez cette première eau qui sert à préparer les feuilles de thé.</li>
<li>Sentez le thé dans le couvercle.</li>
<li><strong>Réalisez</strong> une deuxième infusion, toujours avec un fond d’eau froide complété d’eau chaude. La durée d’infusion varie alors selon les thés.</li>
<li><strong>Buvez</strong> à même le <em>gaiwan</em>, en vous servant du couvercle pour retenir les feuilles.</li>
<li>Le couvercle sert également à <strong>remuer</strong> les feuilles dans la tasse.</li>
</ul>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/le-gaiwan/">Le Gaïwan</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-en-chine/le-gaiwan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.w3-edge.com/products/

Page Caching using disk: enhanced

 Served from: blog-envouthe.public.subnomy.com @ 2026-04-29 09:50:35 by W3 Total Cache -->