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	<title>Envouthé &#187; le thé en orient</title>
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		<title>Le thé en Russie</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 08:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;arrivée du thé en Russie et sa popularisation On retrouve des traces du thé en Russie dès 1567 quand Petrov et Yalychev, deux Cosaques, en parlent comme d’un breuvage chinois merveilleux. Cependant, il faut attendre le XVIIe siècle pour que le thé soit véritablement introduit en Russie : en 1618, des émissaires chinois en offrent au tsar Alexis et à sa cour. En 1638, c’est au tour de l’ambassadeur Vassili Starkov de rapporter au tsar Michel Federovitch près de 64 kilos de thé, offerts par un prince mongol. Ce nouveau breuvage plaît tant qu’en 1689 Pierre le Grand signe un accord avec l’Empereur chinois : désormais, ils échangeront grâce à la Route de la Soie fourrures russes contre briques de thé chinois. Les caravanes, traversant la Mongolie et la Sibérie pour rallier Moscou, comportent jusqu’à 300 chameaux, chargé chacun de près de 200 kilos de thé ! Le voyage dure une quinzaine de mois et fait du thé une denrée rare et précieuse que l’on ne trouve que à certaines foires, comme celles de Nijni-Novgorod (actuelle Gorki) et dans les grandes villes, tel Moscou. Les Moscovites sont d’ailleurs si férus de thé que le reste du pays les surnomme &#8220;les [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2>L&#8217;arrivée du thé en Russie et sa popularisation</h2>
<p style="text-align: left;">On retrouve des traces du thé en Russie dès <strong>1567</strong> quand <strong>Petrov et Yalychev</strong>, deux Cosaques, en parlent comme d’un <strong>breuvage chinois merveilleux</strong>. Cependant, il faut attendre le <strong>XVIIe siècle</strong> pour que le thé soit véritablement introduit en Russie : en 1618, des émissaires chinois en offrent au tsar Alexis et à sa cour. En 1638, c’est au tour de l’ambassadeur Vassili Starkov de rapporter au tsar Michel Federovitch près de 64 kilos de thé, offerts par un prince mongol. <strong>Ce nouveau breuvage plaît tant</strong> qu’en 1689 <strong>Pierre le Grand</strong> signe un <strong>accord avec l’Empereur chinois</strong> : désormais, ils échangeront grâce à la <strong>Route de la Soie</strong> fourrures russes contre briques de thé chinois.</p>
<p>Les caravanes, <strong>traversant la Mongolie et la Sibérie pour rallier Moscou</strong>, comportent jusqu’à 300 chameaux, chargé chacun de près de 200 kilos de thé ! Le voyage dure une <strong>quinzaine de mois</strong> et fait du thé une <strong>denrée rare et précieuse</strong> que l’on ne trouve que à certaines foires, comme celles de Nijni-Novgorod (actuelle Gorki) et dans les grandes villes, tel Moscou. Les <strong>Moscovites</strong> sont d’ailleurs si <strong>férus de thé</strong> que le reste du pays les surnomme <em>&#8220;les buveurs d’eau chaude&#8221;</em> !</p>
<p>C’est la <strong>mise en service du Transsibérien</strong> en 1903 qui raccourcira ce voyage à <strong>une semaine</strong>, signant l’arrêt des caravanes. Ce même Transsibérien dans lequel un <strong>samovar</strong> est, encore aujourd’hui, <strong>à disposition</strong>. Les voyageurs peuvent même rapporter leur propre thé ! Dans les gares, c’est un grand récipient nommé <em>kipjatok</em> qui fournit de l’eau chaude à qui veut pour un kopeck. C’est à la même période que <strong>la Russie commence à cultiver du thé</strong>, en altitude du côté de <strong>Sotchi</strong>, mais également sur les <strong>rives de la</strong> <strong>Mer Noire</strong> dans une région qui est actuellement la Géorgie et l’Azerbaïdjan. Cette production ne représente cependant que <strong>1%</strong> <strong>de la consommation nationale</strong>.<br />
<br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_image_archive1.jpg"><img class=" size-medium wp-image-11178 aligncenter" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_image_archive1-760x969.jpg" alt="the_russe_image_archive" width="760" height="969" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Paysan avec un samovar dans les années 1860 / <em>Crédit photo : William Carrick</em></span></p>
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<h2>La tradition des thé russes et leur influence dans le monde</h2>
<h3 style="text-align: left;">Quels thés les russes boivent-ils ?</h3>
<p>Les Russes boivent du thé, <strong>quasi exclusivement noir</strong>, <strong>importé d’Inde ou de Ceylan</strong>.</p><h3 style="text-align: left;">Comment les russes boivent-ils leur thé ?</h3>
<p>Ils <strong>adoucissent leur thé</strong> avec du sucre, du miel ou une cuillerée de confiture de fruits. La confiture de framboise en particulier protégerait des refroidissements ! Contre l’indigestion, c’est un <strong>soupçon de vin rouge</strong> dans votre tasse qui vous remettra sur pied. Les Russes n’ajoutent pas de lait au thé, mais parfois avec un peu de crème. La <strong>tradition</strong> est de <strong>placer un morceau de sucre entre ses dents et </strong>d’<strong>aspirer le thé au travers</strong>. En automne, on agrémente son thé de petits dés de pomme à repêcher à la cuillère avant de boire !</p>
<p><em>&#8220;Andréi Dmitriévitch […] était en train de boire son thé &#8211; parfumé avec des quartiers de petites pommes vertes.</em><br />
<em> &#8211; C&#8217;est comme cela que je préfère boire mon thé, dit-il en remarquant mon étonnement.</em><br />
<em> &#8211; On disait que les nobles buvaient leur thé avec du citron et les cuisinières avec des pommes, m&#8217;expliqua sa femme. Alors c&#8217;est son thé de cuisinière.&#8221;</em></p>
<p>[Hedrick Smith Andréi Dmitriévitch c&#8217;est Sakharov, vers 1970 qui reçoit l&#8217;auteur dans son modeste appartement.]</p>
<p><em>Les Russes : la vie de tous les jours en Union Soviétique</em> (1975), Hendrick Smith <code> </code></p><h3>Comment les thés russes ont-ils conquis le monde ?</h3>
<p style="text-align: left;">Les Russes plongent également volontiers dans leur verre une <strong>rondelle ou</strong> un <strong>zeste de citron</strong>, d’où le <strong>thé aux agrumes</strong> rendu populaire en <strong>Angleterre</strong> par la reine Victoria, qui aurait pris cette habitude lors d’une visite à sa fille à la cour de Russie. En <strong>France</strong>, c’est en <strong>1950</strong> que <strong>Jean Jumeau-Lafond</strong>, de la marque Dammann Frères, souhaitant concurrencer le Earl Grey britannique, crée un mélange de thé noir et d’agrumes qu’il baptise <em><strong>“Goût Russe Douchka”</strong></em> en l’honneur de sa femme, russe.</p>
<p>Quant au <strong>thé <em>“à la russe”</em></strong> ou <strong><em>“caravane russe”</em></strong>, c’est un <strong>thé noir légèrement fumé</strong> de Chine ou de Formose, qui est introduit en <strong>France</strong> par le tsar Alexandre lorsqu’il arrive à Paris en <strong>1814</strong>. Il devient si populaire dans les salons parisiens que <strong>Balzac</strong>, lorsqu’il séjourne à Saint-Pétersbourg en 1854, s’empresse d&#8217;en faire un stock.<br />
<br />
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<span class="block ta-center"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_service.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11663" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_service-853x1024.jpg" alt="the_russe_service" width="853" height="1024" /></a></span></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center"><em>Crédit photo : Anna Williams</em> </span></p>
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</p>
<h2>Vous prendrez bien une anecdote à propos du thé en Russie ?</h2>
<p style="text-align: left;"><strong>Le thé imprègne</strong> tant <strong>la culture</strong>, y compris populaire, que le <strong>pourboire</strong> est désigné par l’expression “<em>na tchai</em>,” qui signifie littéralement <em><strong>“pour le thé”</strong>.</em><br />
N’ayant pas accès à l’alcool ou aux drogues, <strong>les prisonniers russes</strong> ont pris pour habitude de boire un <strong>thé noir très concentré</strong>, le <em>tchifir</em>, si concentré qu’il en a un <strong>léger effet psychotrope</strong> ! Peut-être est-ce cette habitude de boire du thé très concentré qui a donné naissance au proverbe : <em>&#8220;Le thé n&#8217;est pas la vodka, impossible d&#8217;en boire beaucoup.&#8221; </em></p><h2 style="text-align: left;">Comment accompagner son thé en Russie ?</h2>
<p style="text-align: left;">Le thé est <strong>consommé tout au long de la journée</strong>, ainsi qu’avec le repas principal, pris en fin d’après-midi. Lorsqu’il est bu en-dehors des repas, il est <strong>accompagné de douceurs</strong>, de fruits secs et de fruits. <strong>Pâtisseries et thé sont indissociables en Russie</strong>, au point que le samovar porte souvent un collier de <em>souchki</em>, des petits biscuits en forme d’anneaux ! <em>Pirogi</em> aux pommes ou <em>vareniki</em> au fromage blanc accompagnent également la dégustation. Si l&#8217;on a convié des amis, on leur proposera en plus des <em>zakouski</em>, des sandwichs au fromage, au saucisson et au poisson.</p>
<p><br />
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<span class="block ta-center"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_podstakannik.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11664" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_podstakannik-882x1024.jpg" alt="the_russe_podstakannik" width="882" height="1024" /></a></span></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Un <em>podstakannik</em>, verre à thé russe traditionnel dans un support en argent</span> <em><span class="block ta-center">/ Crédit photo : zzmeika</span></em></p>
<p><br />
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<h2 style="text-align: left;">De quoi a-t-on besoin pour la cérémonie du thé en Russie ?</h2>
<p style="text-align: left;">Le fameux <strong>samovar</strong>, à la fois bouilloire et thermos, coiffé d’une <strong>théière de porcelaine</strong>, <em>tscheïnik</em>, et que viennent compléter des <strong>tasses en porcelaine ou des verres</strong> dans leur support en argent, <em>podstakannik</em>.</p><h2 style="text-align: left;">Où boire son thé en Russie ?</h2>
<p style="text-align: left;">La <em>tchai-naya</em> russe est une maison de thé conçue sur le modèle des maisons de thé chinoises. Cependant, le plus souvent, le thé est <strong>consommé dans la pièce à vivre de la maison</strong>, salon ou cuisine, <strong>dans laquelle trône le samovar</strong>. Dans les <strong>familles aristocratiques</strong>, thé et tabac sont <strong>associés aux plaisirs feutrés du salon ou du boudoir</strong>, comme reflété dans cet extrait de <em>Anna Karénine</em> de <strong>Tolstoï</strong> dans lequel Anna et la princesse Tverskoï discutent :</p>
<p style="text-align: left;"><em>&#8220;Les deux femmes eurent le cosy chat qu’avait promis la princesse Tverskoï, tandis qu’elles prenaient le thé qu’on leur servit sur un guéridon, dans le petit salon frais […] Sans regarder son amie, elle versa avec soin le thé parfumé dans les tasses transparentes. Après avoir tendu une tasse à Anna, elle prit une cigarette à papier de maïs, l’introduisit dans un fume-cigarette d’argent et l’alluma.&#8221;</em></p>
<p><br />
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<span class="block ta-center"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_anna_karenine_keira_knightley.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11665" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/the_russe_anna_karenine_keira_knightley-814x1024.jpg" alt="the_russe_anna_karenine_keira_knightley" width="814" height="1024" /></a></span></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Keira Knightley incarne Anna Karenine dans le film de Joe Wright</span></p>
<p><br />
</p>
<h2 style="text-align: left;">Sources :</h2>
<p style="text-align: left;">&#8211; Paul Butel, <em>Histoire du thé</em>, Les Éditions Desjonquères, Paris, 2007<br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé</em>, Plume, Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; Gilles Brochart, “L’heure du thé,” <em>Le livre du thé</em>, Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; <a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2013/08/23/la-russie-cultive-le-the-le-plus-au-nord-du-monde/" target="_blank">Food &amp; Senses</a><br />
&#8211; Madeleine Leroyer, <em>Une vie de pintade à Moscou: Portraits piquants des Moscovites</em></p>
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		<title>Le samovar russe</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 08:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;histoire du samovar russe Inspiré des bouilloires mongoles utilisées depuis le XIIIe siècle, le samovar (du russe samo, soi-même et var, bouillir) devient populaire au XVIIIe siècle. En 1778, la Russie commence à en produire à Tula, cœur de l’activité métallurgique russe, non loin de Moscou. À l’origine de la première fabrique de samovars russes, il y a l’armurier Fedor Lisitsyn et ses deux frères. Très vite, cela devient une industrie florissante de la région, d’autant plus que les samovars s’exportent dans les pays d’Orient tels l’Afghanistan ou l’Irak. Au XIXe siècle, Tula comptait 28 fabriques de samovar, pour une production annuelle d’environ 120 000 samovars. Cette activité a donné naissance à l&#8217;expression &#8220;amener son propre samovar à Tula&#8221; qui décrit une action inutile.Quelle est la structure d&#8217;un samovar ? 1. Théière 2. Grille d&#8217;aération 3. Couvercle 4. Conduit central 5. RobinetComment un samovar fonctionne-t-il ? Le samovar est une grande bouilloire ventrue faite de cuivre, de laiton ou de métal précieux. Souvent décoré, il peut être recouvert de laque, de porcelaine voire même de cristal. Le conduit central, rempli de charbons ardents, garde l’eau chaude toute la journée. Le corps est muni de quatre pieds et d’un petit robinet [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2>L&#8217;histoire du samovar russe</h2>
<p style="text-align: left;"><strong>Inspiré des bouilloires mongoles</strong> utilisées depuis le XIIIe siècle, le samovar (du russe <em>samo</em>, <strong>soi-même</strong> et <em>var</em>, <strong>bouillir</strong>) devient <strong>populaire au XVIIIe siècle</strong>.</p>
<p style="text-align: left;">En 1778, la <strong>Russie</strong> commence à en produire à <strong>Tula</strong>, cœur de l’activité métallurgique russe, non loin de Moscou. À l’origine de la première fabrique de samovars russes, il y a l’armurier <strong>Fedor Lisitsyn</strong> et ses deux frères. Très vite, cela devient une <strong>industrie florissante</strong> de la région, d’autant plus que les samovars s’exportent dans les <strong>pays d’Orient</strong> tels l’Afghanistan ou l’Irak. Au XIXe siècle, Tula comptait 28 fabriques de samovar, pour une production annuelle d’environ <strong>120 000 samovars</strong>. Cette activité a donné naissance à l&#8217;expression <em>&#8220;amener son propre samovar à Tula&#8221;</em> qui décrit une action inutile.</p><h2>Quelle est la structure d&#8217;un samovar ?</h2>
<p><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/samovar_schema.jpg"><img class=" size-medium wp-image-11163 aligncenter" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/samovar_schema-760x831.jpg" alt="samovar_schema" width="760" height="831" /></a></p>
<p style="text-align: left;">1. Théière<br />
2. Grille d&#8217;aération<br />
3. Couvercle<br />
4. Conduit central<br />
5. Robinet</p><h2 style="text-align: left;">Comment un samovar fonctionne-t-il ?</h2>
<p style="text-align: left;">Le samovar est une <strong>grande bouilloire ventrue</strong> faite de cuivre, de laiton ou de métal précieux. Souvent décoré, il peut être recouvert de laque, de porcelaine voire même de cristal.</p>
<p style="text-align: left;">Le conduit central, rempli de charbons ardents, <strong>garde l’eau chaude toute la journée</strong>. Le corps est muni de quatre pieds et d’un petit robinet à la base. La théière en porcelaine, <em>tscheïnik</em>, trouve sa place sur le dessus et contient le <strong>thé longuement infusé</strong>, nommé <em>zavarka</em>, <strong>qu’on diluera au moment du service</strong> avec l’eau chaude du samovar.</p><p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/samovar_decore.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11658" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/samovar_decore-814x1024.jpg" alt="samovar_decore" width="814" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em><span class="block ta-center">Crédit photo : Pollyanna Pumpkin</span></em></p><h2>Quelle tradition s&#8217;est développée autour du samovar russe ?</h2>
<p>Même si cela est moins vrai de nos jours, le samovar a <strong>longtemps</strong> été <strong>le cœur du foyer russe</strong>, réchauffant l’atmosphère de la pièce à vivre et l’animant du chant constant de l’eau chaude, ce qui fait dire aux Russes qu’il <em>“gronde comme la tempête”</em>.</p>
<p><strong>Chaque samovar a sa propre personnalité</strong>, son chant bien à lui selon sa forme. L’été, le samovar est placé sur une table dans le jardin. L’hiver, un long tuyau permet de le relier à la cheminée pour en évacuer la fumée.</p>
<p>De nos jours les samovars sont le plus souvent en inox, et chauffés électriquement, mais il n’est pas rare de trouver dans les logis des samovars à l’ancienne, <strong>hérités de génération en génération</strong> et rendus électriques après coup.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/samovar_ancien.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11659" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/11/samovar_ancien-848x1024.jpg" alt="samovar_ancien" width="848" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em><span class="block ta-center">Crédit photo : Artyom Makeyev</span></em></p>
<p style="text-align: left;">Chaque mois nous sélectionnons les meilleurs thés et infusions, et vous les faisons découvrir dans un joli coffret accompagné de son carnet de dégustation, et d&#8217;une surprise gourmande ou d&#8217;art du thé. Prenez votre samovar sous le bras, et laissez-vous guider, on s&#8217;occupe de tout ! Découvrez notre <strong><a href="https://www.envouthe.com/abonnements-56">Box de thé</a>.</strong></p>
<p>Et si vous cherchez <strong>un cadeau original à offrir</strong>, pour Noël, un dîner, un anniversaire, à votre famille ou à un couple d&#8217;amis, découvrez <strong><a href="https://www.envouthe.com/offrir-un-abonnement-carte-cadeau-box-the-55">nos abonnements en cartes cadeaux 3, 6 et 12 mois.</a></strong></p>
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		<title>L&#8217;arrivée du thé en Orient</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 13:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le thé et la Route de la Soie Le thé conquiert le Moyen-Orient au rythme des caravanes, et ce dès le début de notre ère, lorsque la Route de la Soie relie la Chine à l’Empire romain à travers un réseau complexe de routes terrestres ouvertes dès -2000 avant Jésus Christ par des nomades à cheval, les seuls à oser voyager entre les différentes populations sédentaires. Le thé fait alors partie des nombreuses denrées précieuses échangées le long de cette route commerciale, avec la soie, la porcelaine, les épices ou encore les métaux et pierres précieuses. Ainsi, on retrouve la trace de ces étranges feuilles séchées au IXe siècle dans les écrits d’un commerçant arabe nommé Süleyman, qui décrit le thé comme « une herbe qui a plus de feuilles que le trèfle, un peu plus de parfum aussi, mais est fort amère. On fait bouillir de l’eau que l’on verse dessus.» La Route de la Soie / Crédit photo : Envouthé Comment le thé est-il rentré dans les usages ? Adopté d’abord par les caravaniers, dont les caravanes de yacks, chameaux et chevaux s’acheminent lentement, le breuvage issu de ces feuilles rentre petit à petit dans les usages des [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/larrivee-du-the-en-orient/">L&#8217;arrivée du thé en Orient</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading">Le thé et la Route de la Soie</h2>
<div class="body with-markdown">
<p>Le thé <strong>conquiert le Moyen-Orient au rythme des caravanes</strong>, et ce dès le début de notre ère, lorsque la <strong>Route de la Soie</strong> relie la Chine à l’Empire romain à travers un réseau complexe de routes terrestres ouvertes <strong>dès -2000 avant Jésus Christ</strong> par des nomades à cheval, les seuls à oser voyager entre les différentes populations sédentaires.</p>
<p>Le thé fait alors partie des nombreuses <strong>denrées précieuses échangées</strong> le long de cette route commerciale, avec la soie, la porcelaine, les épices ou encore les métaux et pierres précieuses. Ainsi, on retrouve la trace de ces étranges feuilles séchées au IXe siècle dans les écrits d’un commerçant arabe nommé <strong>Süleyman</strong>, qui décrit le thé comme <em>« une herbe qui a plus de feuilles que le trèfle, un peu plus de parfum aussi, mais est fort amère. On fait bouillir de l’eau que l’on verse dessus.»</em><br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/la_route_de_la_soie_the.jpg"><img class="  aligncenter wp-image-11656 size-large" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/la_route_de_la_soie_the-1024x717.jpg" alt="" width="1024" height="717" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">La Route de la Soie / <em>Crédit photo : Envouthé</em><br />
<br />
<br />
</span></p>
</div>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h2 style="text-align: left;">Comment le thé est-il rentré dans les usages ?</h2>
<p style="text-align: left;"><strong>Adopté d’abord par les caravaniers</strong>, dont les caravanes de yacks, chameaux et chevaux s’acheminent lentement, le breuvage issu de ces feuilles <strong>rentre petit à petit dans les usages des populations locales</strong>, de la Perse d’alors jusqu’en Égypte, butant seulement sur le désert du Sahara à l’est. Cela explique pourquoi le thé n’entre dans les habitudes des pays du Maghreb que bien plus tard.</p>
<p>Lorsque l&#8217;effondrement de l’Empire moghol au XIVe siècle précipite la <strong>fin de la Route de la Soie</strong>, supplantée également par les routes maritimes plus rapides, le thé est suffisamment entré dans les usages des populations locales pour qu’elles continuent à se fournir en thé auprès de l’Inde, de la Chine ou encore du Sri-Lanka. Certains pays, comme la Turquie ou l’Iran, cultivent même le thé localement. Aujourd&#8217;hui, <strong>chaque région a développé ses propres rituels et recettes autour du thé</strong>, même si l’on peut identifier des pratiques communes comme l’utilisation du samovar en Iran et en Afghanistan, inventé au XVIIIe siècle dans les usines métallurgiques de l’Oural.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/femmes_autour_samovar.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-11165" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/femmes_autour_samovar-760x537.jpg" alt="femmes_autour_samovar" width="760" height="537" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Assemblée de dames autour d&#8217;un samovar (Isma&#8217;il Jalayir, Iran, XIXe siècle) / <em>Crédit photo : Victoria and Albert Museum</em></span></p>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<h3 style="text-align: left;">Vous voulez en savoir plus ?</h3>
<p style="text-align: left;">&#8211; Le thé en <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/le-the-en-afghanistan/" class="broken_link">Afghanistan</a></strong><br />
&#8211; Le thé en <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/le-the-en-iran/" class="broken_link">Iran</a></strong><br />
&#8211; Le thé en <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/le-the-en-irak/" class="broken_link">Irak</a></strong><br />
&#8211; Le thé en <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/le-the-en-turquie/" class="broken_link">Turquie</a></strong><br />
&#8211; Le thé en <strong><a href="https://envouthe.com/categories/31-comprendre-le-the/articles/209-le-the-en-egypte" class="broken_link">Égypte</a></strong><br />
&#8211; La <strong><a href="http://ed.ted.com/lessons/the-silk-road-history-s-first-world-wide-web-shannon-harris-castelo" target="_blank">Route de la Soie</a></strong> (sous-titres en français)</p>
<p><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; Gilles Brochart, “L’heure du thé,” <em>Le livre du thé</em>, Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé,</em> Plume, Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; Lydia Gautier, Jean-François Mallet, <em>Le Thé, arômes et saveurs du monde</em>, Aubanel, Éditions Minerva, Genève 2005</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le thé en Iran</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-iran/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 13:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> L&#8217;histoire du thé en Iran Au XVe siècle, les Iraniens sont amateurs de café… mais cette denrée est difficile à acheminer ! À l’inverse, le thé est alors une ressource qui circule sur la Route de la Soie, qui traverse le pays. Les Iraniens deviennent alors consommateurs de thé. Au XIXe siècle, ils se lancent même dans la culture de théiers. La production locale de thé décolle dans les années 1920, faisant aujourd’hui de l&#8217;Iran le huitième producteur mondial de thé. Nabat, sucre au safran / Crédit photo : Meg Campbell La culture du Thé en Iran Les Iraniens boivent du thé noir, importé du Sri-Lanka ou cultivé localement dans les plantations de la province de Gilan, située entre les Monts Elbourz et le sud de la Mer Caspienne. À la maison, le chai-yi, un thé noir léger et sans lait, est servi par la doyenne. Le sucre est servi à part, sous forme de disques ou de cristaux translucides parfois aromatisés au citron ou au safran. Anecdote Les Iraniens boivent jusqu’à neuf petits verres de thé par jour ! Accompagner son thé Bu avec du pain et du fromage au lever, le thé s’accompagne dans la journée de sucreries [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading"> L&#8217;histoire du thé en Iran</h2>
<div class="body with-markdown">
<p>Au XVe siècle, les Iraniens sont amateurs de café… mais cette denrée est difficile à acheminer ! À l’inverse, <strong>le thé est alors une ressource qui circule sur la Route de la Soie</strong>, qui traverse le pays. <strong>Les Iraniens deviennent alors consommateurs de thé</strong>. Au XIXe siècle, ils se lancent même dans la culture de théiers. La production locale de thé décolle dans les années 1920, <strong>faisant aujourd’hui de l&#8217;Iran le huitième producteur mondial de thé</strong>.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center"><em><img class="aligncenter wp-image-198" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/01nabat_iran_sucre_safran.jpg" alt="Nabat, le sucre au safran" width="800" height="532" /></em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center"><em>Nabat</em>, sucre au safran / <em>Crédit photo : Meg Campbell</em></span></p>
<p><br />
</p>
<h2 style="text-align: left;">La culture du Thé en Iran</h2>
<p style="text-align: left;">Les Iraniens boivent du <strong>thé noir</strong>, importé du Sri-Lanka ou cultivé localement dans les <strong>plantations de la province de Gilan</strong>, située entre les Monts Elbourz et le sud de la Mer Caspienne. À la maison, le <strong><em>chai-yi</em></strong>, un thé noir léger et sans lait, est servi par la doyenne. Le sucre est servi à part, sous forme de disques ou de cristaux translucides <strong>parfois aromatisés au citron ou au safran</strong>.</p>
</div>
<h3 class="body with-markdown">Anecdote</h3>
<p class="body with-markdown">Les Iraniens boivent jusqu’à <strong>neuf petits verres de thé par jour</strong> !</p>
<h3 class="body with-markdown">Accompagner son thé</h3>
<p class="body with-markdown">Bu avec du pain et du fromage au lever, le thé s’accompagne dans la journée de <strong>sucreries et</strong> de <strong>fruits secs</strong>.</p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center"><img class="aligncenter wp-image-199" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/02iran_sucre_safran_the.jpg" alt="02iran_sucre_safran_the" width="800" height="517" /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Thé et sucre au safran / <em>Crédit photo : Taste of Slow</em></span></p>
<p><br />
</p>
<h3 class="body with-markdown">Servir le thé</h3>
<p style="text-align: left;">La <strong>théière</strong>, perchée sur le samovar, contient un<strong> thé longtemps infusé, très noir et amer</strong>. C’est ce liquide qui est versé dans les <em><strong>estekanha</strong></em>, petits verres argentés ou dorés souvent placés sur un plateau en métal également argenté ou doré. <strong>On se sert alors de l&#8217;eau bouillante du samovar pour diluer le thé selon son goût</strong>.</p>
<h3 class="body with-markdown">Où boire du thé en Iran ?</h3>
<p>C’est ce thé préparé au samovar qui est servi dans les <em>tchai khaneh</em>, les <strong>maisons de thé</strong>. Les Iraniens s’y donnent rendez-vous pour y <strong>écouter la radio et discuter longuement</strong>, installés sur des tapis ou sur des bancs agrémentés de coussins. Réservés aux hommes, certains établissements possèdent cependant un espace pour les familles où les femmes sont les bienvenues, à l&#8217;image de <strong>la maison de thé Azadegan</strong>, dans la ville d&#8217;Isfahan.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/03chaikaneh_maison_the_iran.jpg"><img class="alignnone wp-image-11166" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/03chaikaneh_maison_the_iran-760x507.jpg" alt="03chaikaneh_maison_the_iran" width="800" height="534" /></a></span></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Azadegan <em>tchai kaneh</em> / <em>Crédit photo : Sandra Weber</em></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; <a href="http://moyen-orient.fr/gastronomie/326/663-the-a-liranienne" target="_blank" class="broken_link">Moyen-Orient.fr</a><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé,</em> Plume, Flammarion, Paris 2001</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le thé en Turquie</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-turquie/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 13:20:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;Histoire du thé en Turquie Jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’Empire Ottoman était consommateur de thé, mais lui préférait le café, importé du Yémen qu’il possédait partiellement. Après la chute de l’Empire Ottoman, le premier président de la Turquie, Kemal Atatürk est soucieux de conserver l’autonomie de son pays. Or, contrairement au café, le thé peut pousser en Turquie : un basculement s’effectue donc entre la consommation de ces deux produits, le thé prenant l’ascendant. En 2004, la Turquie était proportionnellement le plus gros consommateur de thé au monde, avec 2,5 kg de thé consommé par personne et par an ! Crédit photo : The House CaféLa consommation de thé en Turquie Un thé noir produit localement, sur les rives de la Mer Noire et en particulier dans la région de Rize. À la maison, le thé est en permanence près du feu, on l’allonge d’eau chaude au moment de le servir. C’est une pratique ancrée dans la tradition, à telle point qu’une mère, avant de marier son fils, vérifiera que sa bru sait correctement préparer le thé !Anecdote Le thé est si nécessaire au travail que chaque entreprise a son çayci, son “homme à thé” qui prépare et [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading">L&#8217;Histoire du thé en Turquie</h2>
<div class="body with-markdown">
<p>Jusqu’à la fin du XIXe siècle, <strong>l’Empire Ottoman était consommateur de thé</strong>, mais lui préférait le café, importé du Yémen qu’il possédait partiellement. Après la chute de l’Empire Ottoman, le premier président de la Turquie, <strong>Kemal Atatürk</strong> est soucieux de conserver l’autonomie de son pays. Or, contrairement au café, <strong>le thé peut pousser en Turquie</strong> : un basculement s’effectue donc entre la consommation de ces deux produits, le thé prenant l’ascendant. En 2004, <strong>la Turquie était proportionnellement le plus gros consommateur de thé au monde</strong>, avec <strong>2,5 kg de thé</strong> consommé par personne et par an !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/01verre_the_tulipe_turc1.jpg"><img class="alignnone wp-image-11180" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/01verre_the_tulipe_turc1-760x928.jpg" alt="01verre_the_tulipe_turc" width="800" height="977" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center"><em>Crédit photo : The House Café</em></span></p><h2 style="text-align: left;">La consommation de thé en Turquie</h2>
<p style="text-align: left;">Un <strong>thé noir</strong> <strong>produit localement</strong>, sur les rives de la Mer Noire et en particulier dans la région de Rize. À la maison, le thé est en permanence près du feu, on l’allonge d’eau chaude au moment de le servir. C’est une <strong>pratique ancrée dans la tradition</strong>, à telle point qu’une mère, avant de marier son fils, vérifiera que sa bru <strong>sait correctement préparer le thé</strong> !</p><h2>Anecdote</h2>
<p>Le thé est si nécessaire au travail que <strong>chaque entreprise a son <em>çayci</em></strong>, son “<em>homme à thé</em>” qui <strong>prépare et sert le thé toute la journée</strong>. On en croise dans les rues, leurs plateaux à trois chaînes chargés de verres fumants.<br />
<strong>Tout bon commerçant turc a toujours un thé au chaud</strong>, dont il propose une tasse pour retenir les acheteurs potentiels. Cependant, le <strong>thé traditionnel turc</strong>, très fort, n&#8217;était pas au goût des touristes. Un occidental qui déambule dans les rues d&#8217;Istanbul se verra donc servir un thé à la pomme, préparé avec un sachet au parfum souvent chimique, jugé plus correspondant aux papilles non-turques !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-12805 size-medium" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/2-760x1139.jpg" alt="turquie the box the envouthe" width="760" height="1139" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit photo : Bsmethers</em></p><h2 style="text-align: left;">Accompagner le thé en Turquie</h2>
<p style="text-align: left;">Le thé est bu accompagné de <strong>pain</strong>, comme le <em>simit</em> au sésame, de <strong>fromage</strong>, d’<strong>olives</strong> et de <strong>crudités</strong>, ainsi que de <strong>préparations salées</strong> comme les <em>börek</em>, des feuilletés au fromage et aux épinards.</p><p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/FL-Superia-400X-2289.jpg"><img class="aligncenter wp-image-12039" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/FL-Superia-400X-2289.jpg" alt="box the envouthe" width="800" height="1200" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em><span class="block ta-center">Crédit photo : Foolproof living</span></em></p></div>
<h2 style="text-align: left;">Matériel pour servir le thé</h2>
<p style="text-align: left;">Un <strong>samovar</strong> ou bien deux<strong> théières superposées</strong> : la première contient l’<strong>eau chaude</strong>, et la seconde, sur le dessus, le <strong>thé</strong>. Le verre, en forme de tulipe, est servi posé sur une soucoupe en porcelaine, avec deux morceaux de sucre et une cuillère. À l’est de la Turquie, au lieu de sucrer directement le thé, le <strong>cube de sucre</strong> est <strong>placé entre la langue et la joue</strong>, et le thé est aspiré au travers.</p><h2>Où boire du thé en Turquie ?</h2>
<p>Les <strong>salons de thé</strong>, <em>çayhane</em>, sont <strong>réservés aux hommes</strong> qui s’y retrouvent pour discuter des dernières nouvelles et jouer au trictrac. Les femmes, elles, se réunissent dans l’après-midi <strong>les unes chez les autres</strong>, autour d’un verre de thé accompagné de pâtisseries ou de <em>borëk</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-195" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/04_double_theiere_turquie.jpg" alt="Une double théière à la turque" width="800" height="800" /></p>
<p style="text-align: center;"><em><span class="block ta-center">Crédit photo : Jacqueline</span></em></p><p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé,</em> Plume, Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; <a href="http://www.larouteduthe.com/" target="_blank">La route du thé</a><br />
&#8211; <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Turkish_tea" target="_blank">Wikipédia</a><br />
&#8211; <a href="http://www.turkishculture.org/culinary-arts/turkish-tea-53.htm" target="_blank">Turkish Cultural Foundation</a></p>
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		<item>
		<title>Le thé en Afghanistan</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-afghanistan/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 05:59:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quelle culture s&#8217;est développée autour du thé en Afghanistan ? Une courte histoire du thé en Afghanistan Le thé entre dans les habitudes de la population afghane par le nord du pays, où, dès l’Antiquité, passent les caravanes de la Route de la Soie. Comme les Russes, les Afghans adoptent alors un ustensile d’origine mongole, le samovar, pour conserver en permanence de l’eau au chaud. La théière, posée sur le dessus, contient une infusion très concentrée préparée en début de journée. Marchand de thé, Kaboul / Crédit photo : B.K. Bangash Bangash Quel thé boire pour quelle occasion en Afghanistan ? Les Afghans achètent leur thé, vert ou noir, en vrac sur les marchés. Sucré, il est parfois mélangé à des capsules de cardamome (pour la digestion) ou de gingembre moulu (revigorant). Pour les grandes occasions, on clôt le repas par un thé vert sucré ou salé auquel on ajoute du qymaq, une crème épaisse prélevé sur du lait longtemps bouilli. Le thé vert, tchaï sabz, est désaltérant, le thé noir, tchaï siyah, réchauffe au contraire.La signification du sucre pour les Afghans La quantité de sucre offerte à l’invité reflète l’estime que lui porte son hôte ! Ce dernier continuera [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-afghanistan/">Le thé en Afghanistan</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading">Quelle culture s&#8217;est développée autour du thé en Afghanistan ?</h2>
<div class="body with-markdown">
<h3>Une courte histoire du thé en Afghanistan</h3>
<p>Le thé entre dans les habitudes de la population afghane par le nord du pays, où, <strong>dès l’Antiquité</strong>, passent les <strong>caravanes de la <a href="https://www.envouthe.com/blog/larrivee-du-the-en-orient/" class="broken_link">Route de la Soie</a></strong>. Comme les Russes, <strong>les Afghans adoptent</strong> alors un ustensile d’origine mongole, <strong>le samovar</strong>, pour conserver en permanence de l’eau au chaud. La théière, posée sur le dessus, contient une <strong>infusion très concentrée</strong> préparée en début de journée.<br />
<br />
<br />
<img class="aligncenter wp-image-250" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/th--_afghanistan02.jpg" alt="Marchand de thé à Kaboul" width="800" height="1200" /></p>
<p style="text-align: center;">Marchand de thé, Kaboul / <em>Crédit photo : <a href="http://photo.net/photodb/photo?photo_id=5556164" target="_blank" class="broken_link">B.K. Bangash Bangash</a></em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">Quel thé boire pour quelle occasion en Afghanistan ?</h3>
<p style="text-align: left;">Les Afghans <strong>achètent leur thé, vert ou noir, en vrac sur les marchés</strong>. Sucré, il est parfois mélangé à des capsules de cardamome (pour la digestion) ou de gingembre moulu (revigorant). Pour les grandes occasions, on clôt le repas par un thé vert sucré ou salé auquel on ajoute du <em>qymaq</em>, une crème épaisse prélevé sur du lait longtemps bouilli. <strong>Le thé vert</strong>, <em>tchaï sabz</em>, <strong>est désaltérant</strong>, <strong>le thé noir</strong>, <em>tchaï siyah</em>, <strong>réchauffe au contraire</strong>.</p><h3>La signification du sucre pour les Afghans</h3>
<p><strong>La quantité de sucre offerte à l’invité reflète l’estime que lui porte son hôte</strong> ! Ce dernier continuera de servir son convive tant qu’il n’aura pas retourné sa tasse sur sa soucoupe.</p>
<h3>Comment les Afghans accompagnent-ils leur thé ?</h3>
<p>Le thé <strong>accompagne au petit-déjeuner</strong> la frugale galette de pain traditionnelle. <strong>Tout au long de la journée</strong>, <strong>il se boit en grignotant</strong> amandes, abricots secs, biscuits et pois chiches grillés et enrobés de sucre.<br />
<br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/th-_afghanistan01.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11652" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/th-_afghanistan01-800x1024.jpg" alt="th-_afghanistan01" width="800" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Maimana, Afghanistan / <em>Crédit photo : <a href="https://stevemccurry.blog" target="_blank">Steve McCurry</a></em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">Le service du thé en Afghanistan</h3>
<p style="text-align: left;">À l’origine, le thé était <strong>servi dans des théières importées de Russie</strong>, en particulier de la célèbre <strong>Manufacture Gardner</strong>. Fondée par Francis Gardner, un entrepreneur écossais, au milieu du XVIIIe siècle, cette manufacture produisait des théières rondes, en porcelaine bleue ou rouge, ornées de motifs floraux. Aujourd’hui, le design en est imité localement. Le plus souvent, le thé est servi dans de <strong>petits bols en porcelaine, sans anses</strong>.</p><h3>Où boire son thé avec des Afghans ?</h3>
<p>La <strong><em>tchaïkhana</em></strong> est un <strong>abri</strong>, parfois juste une tente, <strong>où les voyageurs hommes sont accueillis avec un samovar rempli de thé</strong> et un autre rempli de soupe. <strong>Lieux populaires et joyeux</strong>, ils accueillent parfois chanteurs et musiciens. Les murs sont décorés de calligraphies persanes et de peintures florales. On se déchausse à l’entrée et l’on s’installe sur le sol couvert de nattes ou de grands tapis colorés.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/th--_afghanistan031.jpg"><img class="aligncenter wp-image-11207" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/th--_afghanistan031-760x991.jpg" alt="the_afghanistan03" width="800" height="1043" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Dans la <em>tchaïkhana</em> / <em>Crédit photo : Roland Michaud</em></p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé,</em> Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; <a href="http://www.thenational.ae/arts-culture/11-teapot-russian-late-19th-to-early-20th-century" target="_blank" class="broken_link">The History Project Team</a> (à propos des théières).</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Les meilleurs salons de thé orientaux de France</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 05:55:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les meilleurs salons de thé à Paris Institut du monde arabe Le célèbre institut culturel parisien consacré au monde arabe est également un excellent salon de thé ! Musée &#38; expositions Spectacles Activités pour le jeune public Librairie Fumoir Salle audiovisuelle où on peut voir les actualités des pays arabes et des films Centre d&#8217;apprentissage de la langue arabe Restaurant gastronomique avec vue sur Paris Magasin vendant des objets artisanaux Adresse : 1 rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris  Crédit : akdn.orgMosquée de Paris La grande mosquée de Paris est un lieu religieux que vous pouvez visiter. Y est accolé le Café Maure, un salon de thé réputé. Mosquée (visitable) Hammam Salon de thé Adresse : rue Geoffroy Saint Hilaire, 75005 Paris  Crédits : top-halal.frLe bar 8 du Mandarin Oriental Hôtel Salon de thé Adresse : 51 rue Saint-Honoré, 75001 Paris Crédit : patrickjouin.comLa Mansouria Restaurant marocain Deux salons de style oriental Adresse : 11 Rue Faidherbe, 75011 Paris Crédit : mansouria.frBague de Kenza Pâtisserie algérienne (sucrée et salée) Salon de thé Adresse: 106 Rue Saint-Maur, 75011 Paris Crédit : franchise-selection.comLes meilleurs salons de thé à Montpellier Le bain d&#8217;épices Hammam &#38; soins Salon de thé Adresse : 7 Rue Eugène [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading">Les meilleurs salons de thé à Paris</h2>
<h3><a href="http://www.imarabe.org/" target="_blank">Institut du monde arabe</a></h3>
<p>Le célèbre institut culturel parisien consacré au monde arabe est également un excellent salon de thé !</p>
<ul>
<li>Musée &amp; expositions</li>
<li>Spectacles</li>
<li>Activités pour le jeune public</li>
<li>Librairie</li>
<li>Fumoir</li>
<li>Salle audiovisuelle où on peut voir les actualités des pays arabes et des films</li>
<li>Centre d&#8217;apprentissage de la langue arabe</li>
<li>Restaurant gastronomique avec vue sur Paris</li>
<li>Magasin vendant des objets artisanaux</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : 1 rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris</span></p>
<p><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/institut-du-monde-arabe.jpg"><img class="aligncenter wp-image-11186" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/institut-du-monde-arabe-760x504.jpg" alt="institut-du-monde-arabe" width="800" height="530" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em> Crédit : akdn.org</em></p><h3><a href="http://www.mansouria.fr/" target="_blank">Mosquée de Paris</a></h3>
<p>La grande mosquée de Paris est un lieu religieux que vous pouvez visiter. Y est accolé le Café Maure, un salon de thé réputé.</p>
<ul>
<li>Mosquée (visitable)</li>
<li>Hammam</li>
<li>Salon de thé</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : rue Geoffroy Saint Hilaire, 75005 Paris</span></p>
<p><img class="  aligncenter wp-image-240" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/mosqu--e_de_paris.jpg" alt="Entrée de la grande Mosquée de Paris" width="800" height="531" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Crédits : top-halal.fr</em></p><h3><a href="http://www.mandarinoriental.fr/paris/" target="_blank" class="broken_link">Le bar 8 du Mandarin Oriental</a></h3>
<ul>
<li>Hôtel</li>
<li>Salon de thé</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : 51 rue Saint-Honoré, 75001 Paris</span></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-241" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/Bar_8_le_mandarin.jpg" alt="Le bar 8 du Mandarin Oriental à Paris" width="800" height="451" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit : patrickjouin.com</em></p><h3><a href="http://www.mansouria.fr/" target="_blank">La Mansouria</a></h3>
<ul>
<li>Restaurant marocain</li>
<li>Deux salons de style oriental</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : 11 Rue Faidherbe, 75011 Paris</span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-242" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/La_Mansouria.jpeg" alt="L'intérieur de la Mansouria à Paris" width="800" height="533" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit : mansouria.fr</em></p><h3><a href="http://www.labaguedekenza.com/" target="_blank">Bague de Kenza</a></h3>
<ul>
<li>Pâtisserie algérienne (sucrée et salée)</li>
<li>Salon de thé</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse: 106 Rue Saint-Maur, 75011 Paris</span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-243" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/Bague_de_Kenza.jpg" alt="Les délices de la Bague de Kenza à Paris" width="800" height="600" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit : franchise-selection.com</em></p><h2 class="heading">Les meilleurs salons de thé à Montpellier</h2>
<h3>Le bain d&#8217;épices</h3>
<ul>
<li>Hammam &amp; soins</li>
<li>Salon de thé</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : 7 Rue Eugène Lisbonne, 34000 Montpellier</span></p>
<p><a href="http://www.lebaindepices.fr/" target="_blank">Site internet</a></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-244" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/Le_bain_d_--pices.jpg" alt="L'intérieur du Bain d'épices à Montpellier" width="800" height="532" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit : tripadvisor.com</em></p><h2 class="heading">Les meilleurs salons de thé à Nantes</h2>
<h3><a href="http://nantes.zeinorientalspa.fr/" target="_blank">Zeïn Oriental Spa</a></h3>
<ul>
<li>Hammam &amp; soins</li>
<li>Salon de thé</li>
<li>Boutique</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : 2 rue Biscuiterie, Nantes</span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-245" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/Zein_Oriental_Spa.jpg" alt="Le Zeïn Oriental Spa à Nantes" width="800" height="515" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit : aufeminin.com</em></p><h2 class="heading">Les meilleurs salons de thé à Bordeaux</h2>
<h3><a href="https://sites.google.com/site/lenamasthebordeaux/" target="_blank">Le Namasthé</a></h3>
<ul>
<li>Salon de thé</li>
<li>Restaurant</li>
<li>Narguilé</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse: 16 Rue de la Devise, 33000 Bordeaux</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/namasth--.jpg"><img class="  aligncenter wp-image-12037 size-full" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/namasth--.jpg" alt="" width="731" height="853" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit : Le Namasthé<br />
</em></p><h2 class="heading">Les meilleurs salons de thé à Marseille</h2>
<h3><a href="http://marseille.zeinorientalspa.fr/" target="_blank">Zen Oriental à Place Lorette</a></h3>
<ul>
<li>Hammam &amp; soins</li>
<li>Salon de thé</li>
<li>Boutique</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Adresse : 3 place de Lorette, Marseille</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/Salle-Detente-zein.jpg"><img class="  aligncenter wp-image-12803 size-medium" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/Salle-Detente-zein-760x661.jpg" alt="zen oriental box the envouthe" width="760" height="661" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em> Crédit : l&#8217;express.fr </em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le thé en Irak</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-irak/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 05:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La culture du thé en Irak Son histoire en Irak Le thé est connu en Irak dès l’époque de la Route de la Soie, qui traverse le pays. Cependant, ce n’est qu’avant la Première Guerre mondiale, lorsque l’Irak est sous occupation du Royaume-Uni, que le thé entre véritablement dans les habitudes locales. En effet, cette occupation britannique amène des Indiens en Irak, et avec eux la culture du thé. Quel thé les Irakiens aiment-ils boire ? Les Irakiens boivent du thé noir, longuement infusé avec des capsules de cardamome écrasées. Au moment du service, ce thé concentré est dilué avec de l’eau frémissante directement dans le petit verre au fond duquel on aura placé du sucre. Crédit photo : Mardukh Le thé et les bains publics en Irak Les clients des bains publics se voient servir du thé à la cannelle, qui empêcherait d’attraper froid en sortant du bain de vapeur. Comment accompagner son thé en Irak ? Le thé remplace l’eau dans la journée des Irakiens et est donc le plus souvent bu seul ! Il s’accompagnera parfois d’une petite douceur, comme le kleicha, pâtisserie fourrée à la datte. Crédit photo : We Ball Harder Comment servir le thé [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="heading"></div>
<div class="body with-markdown" style="text-align: center;">
<h2 style="text-align: left;">La culture du thé en Irak</h2>
<h3 style="text-align: left;">Son histoire en Irak</h3>
<p style="text-align: left;">Le thé est connu en Irak dès l’époque de la <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/larrivee-du-the-en-orient/" class="broken_link">Route de la Soie</a></strong>, qui traverse le pays. Cependant, ce n’est qu’<strong>avant la Première Guerre mondiale</strong>, lorsque l’Irak est sous occupation du Royaume-Uni, que <strong>le thé entre véritablement dans les habitudes locales</strong>. En effet, cette occupation britannique amène des Indiens en Irak, et avec eux la culture du thé.</p>
<h3 style="text-align: left;">Quel thé les Irakiens aiment-ils boire ?</h3>
<p style="text-align: left;">Les Irakiens boivent du <strong>thé noir</strong>, <strong>longuement infusé</strong> <strong>avec des capsules de cardamome écrasées</strong>. Au moment du service, ce thé concentré est dilué avec de l’eau frémissante directement dans le petit verre au fond duquel on aura placé du sucre.</p>
<p><br />
<br />
<img class="aligncenter wp-image-232" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/Irak_The_mardukh.jpg" alt="Des verres de thé irakien" width="800" height="533" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit photo : Mardukh</em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">Le thé et les bains publics en Irak</h3>
<p style="text-align: left;">Les clients des bains publics se voient servir du <strong>thé à la cannelle</strong>, qui <strong>empêcherait d’attraper froid</strong> en sortant du bain de vapeur.</p>
<h3 style="text-align: left;">Comment accompagner son thé en Irak ?</h3>
<p style="text-align: left;"><strong>Le thé remplace l’eau dans la journée des Irakiens</strong> et est donc le plus souvent <strong>bu seul</strong> ! Il s’accompagnera parfois d’une <strong>petite douceur</strong>, comme le <em>kleicha</em>, pâtisserie fourrée à la datte.</p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter wp-image-233" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/tea_irak_weballharder.jpg" alt="Une théière de thé en Irak " width="800" height="533" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit photo : We Ball Harder</em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">Comment servir le thé à un Irakien ?</h3>
<p style="text-align: left;">À la maison, les Irakiens utilisent un <strong>dispositif dérivé du samovar</strong> : une <strong>bouilloire</strong>, <em>keitli</em>, sur laquelle se superpose une <strong>théière</strong>, <em>qoori</em>. Le thé est servi dans un <strong>petit verre</strong>, <strong>ou</strong> bien <strong>directement dans sa soucoupe</strong>, s&#8217;il est trop chaud. Dans le nord du pays, on désignera les verres à thé sous un nom d’origine indienne, <em>biyalah</em>. Les soldats britanniques, lorsqu’ils rapportaient ces verres chez eux, l’appelaient “East Tea Can,” qui a donné <em>istikan</em>, autre nom utilisé pour désigner le verre à thé en Irak.</p>
<p><br />
<br />
<img class="aligncenter wp-image-234" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/the_irak_aliirq.jpg" alt="Akram au salon de thé, Baghdad" width="800" height="533" /></p>
<p style="text-align: center;">Akram au salon de thé, Baghdad / <em>Crédit photo : Ali Arkady</em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">Où boire du thé en Irak ?</h3>
<p style="text-align: left;"><strong>On boit le thé partout en Irak</strong> : à la maison, au travail… Dans l’après-midi, <strong>à l’heure de la sieste</strong>, les commerçants se retirent même dans leurs <strong>arrière-boutiques</strong> avec leurs amis proches pour échanger les derniers potins autour d’un thé. Il existe également des <strong>salons de thé</strong>, lieux de socialisation. Les serveurs y alignent plusieurs samovars et rangées de verres. L’infusion y est <strong>plus forte qu’à domicile</strong>, car les feuilles déjà infusées ne sont pas retirées lorsque le marchand rajoute de l’eau et de nouvelles feuilles dans la théière.</p>
<p><br />
<br />
<a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/the_irak_machko_erbil.jpg"><img class="aligncenter wp-image-11187" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/the_irak_machko_erbil-760x760.jpg" alt="the_irak_machko_erbil" width="800" height="800" /></a>Salon de thé Machko à Erbil /<em> Crédit photo : Flying North</em><br />
<br />
</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; Butterfly Tea<br />
&#8211; <a href="http://weballharder.com/2012/08/31/iraqi-tea/" target="_blank">We Ball Harder</a><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé,</em> Plume, Flammarion, Paris 2001</p>
</div><p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-irak/">Le thé en Irak</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le thé en Égypte</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-egypte/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 05:34:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé en orient]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.envouthe.com/blog/?p=225</guid>
		<description><![CDATA[<p>L&#8217;histoire du thé en Égypte Déjà les Pharaons buvaient des infusions, en particulier le karkadeh, une infusion d&#8217;hibiscus que les Égyptiens boivent toujours aujourd&#8217;hui, froide le plus souvent. Un bon mariage, par exemple, se célèbre aujourd&#8217;hui encore au karkadeh ! Cette culture de l&#8217;infusion s&#8217;est très bien appropriée le thé lorsqu&#8217;il est parvenu jusqu&#8217;en Égypte au XVIe siècle par la Route de la Soie, ayant auparavant traversé le Pakistan, la péninsule arabe et la Turquie. Hibiscus / Crédit photo : Middle East Revised La culture du thé en Égypte Les thés préférés des Égyptiens Les Égyptiens boivent du thé noir d’Inde, du Kenya ou du Sri Lanka, corsé et sucré. Le thé est partout, y compris sur le lieu de travail où l’on en boit 3 à 4 verres par jour, la plupart du temps sans lait. Il existe deux grands types de thé : koshary et saiidi. Le thé koshary est la méthode dont nous avons l’habitude en Europe : l’eau frémissante est versée sur le thé qui infuse quelques minutes, avant d’être légèrement sucré. Il est parfois parfumé de feuilles de menthe fraîches. Le thé saaidi lui est plus commun au Sud de l’Égypte. Le thé noir et [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-moyen-orient/le-the-en-egypte/">Le thé en Égypte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="heading"></div>
<div class="body with-markdown">
<h2 style="text-align: left;">L&#8217;histoire du thé en Égypte</h2>
<p><strong>Déjà les Pharaons buvaient des infusions</strong>, en particulier le <em>karkadeh</em>, une <strong>infusion d&#8217;hibiscus que les Égyptiens boivent toujours aujourd&#8217;hui</strong>, froide le plus souvent. Un bon mariage, par exemple, se célèbre aujourd&#8217;hui encore au <em>karkadeh</em> ! Cette culture de l&#8217;infusion s&#8217;est très bien appropriée le thé lorsqu&#8217;il est parvenu jusqu&#8217;en Égypte au <strong>XVIe siècle</strong> par la <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/larrivee-du-the-en-orient" class="broken_link">Route de la Soie</a></strong>, ayant auparavant traversé le Pakistan, la péninsule arabe et la Turquie.<br />
<br />
<br />
<img class="aligncenter wp-image-226" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/carcade_egypte_hibiscus.jpeg" alt="Hibiscus d'Égypte" width="800" height="533" /></p>
</div>
<p style="text-align: center;">Hibiscus / <em>Crédit photo : Middle East Revised</em></p>
<p><br />
</p>
<h2 style="text-align: left;">La culture du thé en Égypte</h2>
<h3 style="text-align: left;">Les thés préférés des Égyptiens</h3>
<p style="text-align: left;">Les Égyptiens boivent du <strong>thé noir </strong>d’Inde, du Kenya ou du Sri Lanka, corsé et sucré. <strong>Le thé est partout</strong>, y compris sur le lieu de travail où l’on en boit 3 à 4 verres par jour, la plupart du temps sans lait. Il existe <strong>deux grands types de thé</strong> : <em>koshary</em> et <em>saiidi</em>.</p>
<ul>
<li style="text-align: left;">Le thé <strong><em>koshary</em></strong> est la <strong>méthode dont nous avons l’habitude en Europe</strong> : l’eau frémissante est versée sur le thé qui infuse quelques minutes, avant d’être légèrement sucré. Il est parfois parfumé de feuilles de menthe fraîches.</li>
<li style="text-align: left;">Le thé <strong><em>saaidi</em></strong> lui est <strong>plus commun au Sud de l’Égypte</strong>. Le thé noir et l’eau bouillent ensemble pendant cinq minutes, sur la flamme. Le thé est alors versé une première fois dans les verres pour les chauffer, puis remis dans la théière avant d’être servis pour de bon. Le liquide est alors généreusement sucré.<br />
On ajoute parfois dans la théière cannelle, clous de girofle, ou graines d’anis. D’ailleurs, saviez-vous que<strong> l’anis est cultivé </strong>en Égypte<strong> depuis le temps des Pharaons ?</strong></li>
</ul>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter wp-image-227" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/felouque_the_louxor_teatime_gwenole_coppel_teaandty.jpg" alt="Deux Nubiens buvant du thé dans une felouque " width="800" height="536" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tea time</em> dans une felouque /<em> Crédit photo : <a href="http://teaandty.com/" target="_blank">Gwénolé Coppel</a></em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">La légende du thé en Égypte</h3>
<p style="text-align: left;">Selon la légende, <strong>qui boit l’eau du Nil reviendra en Égypte</strong> ! Et cela tombe bien, car <strong>le thé</strong>, <strong>que l’on vous offre partout</strong> <strong>et qu’il est malvenu de refuser</strong>, est préparé avec l’eau du Nil, laissée à chauffer dans une théière en métal sur un réchaud à pétrole.<br />
À propos de la photo, prise par Gwénolé Coppel, fondateur de Tea &amp; Ty : <em>&#8220;Ce sont deux Nubiens en plein teatime sur le Nil, sur une felouque entre Assouan et Louxor. C&#8217;est l&#8217;un de mes meilleurs souvenirs de thé de mon voyage en Égypte, pour le cadre absolument grandiose et pour ce moment de partage tout en simplicité… et pourtant un des pires qualitativement parlant ! C’était du thé soluble au citron déjà sucré, très sucré.&#8221;</em></p>
<h3 style="text-align: left;">Comment bien déguster le thé en Égypte ?</h3>
<p>Le thé est <strong>bu avec le petit déjeuner et clôt le repas</strong>. Dans ce second cas, il <strong>s’accompagne de pâtisseries égyptiennes</strong> comme les <em>baklava</em> (pâtisserie au miel), les <em>basbousa</em> (gâteau à la crème) ou encore les <em>konofa</em> (pâtisserie fourrées aux noix, noisettes, amandes).<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/egypte_theiere_verre.jpg"><img class="aligncenter wp-image-11184" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/egypte_theiere_verre-760x507.jpg" alt="egypte_theiere_verre" width="800" height="534" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Un verre à thé égyptien /<em> Crédit photo : <a href="http://ezequiel-scagnetti.photoshelter.com/image/I00002_5_5oDd7Rg" target="_blank" class="broken_link">Ezequiel Scagnetti</a></em></p>
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<h3 style="text-align: left;">Comment servir le thé en Égypte ?</h3>
<p style="text-align: left;">Au café, <strong>le <em>chaï</em> est servi sur un plateau en fer blanc</strong> contenant : la théière en émail, un verre de thé non sucré, un verre d’eau froide, une coupelle de sucre en poudre, une cuillère et, parfois, un verre contenant de la menthe. Le verre est droit, comme au Maroc, mais orné de motifs blancs et de lignes dorées, et accompagné d’une théière en fer blanc.</p>
<h3 style="text-align: left;">Et où le déguster ?</h3>
<p>Les <strong>cafés</strong>, avec leurs terrasses sur la rue, sont là où se retrouvent les <strong>Égyptiens de tout âge</strong>, pour <strong>discuter autour d’un thé et d’une shisha</strong>. Dans les établissements plus traditionnels, fréquentés majoritairement par les hommes, on joue également aux dominos et au backgammon.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter wp-image-229" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/th--_egypte_el_fishawi.png" alt="L’emblématique café El Fishawi, au Caire" width="800" height="528" /></p>
<p style="text-align: center;">L’emblématique café El Fishawi, au Caire /<em> Crédit photo : <a href="https://www.flickr.com/photos/karanx/4294507407/in/photostream/" target="_blank">Karan Anshuman</a></em></p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Egyptian_cuisine#Beverages" target="_blank">Wikipédia</a><br />
&#8211; <a href="https://cultureofconsumption.wordpress.com/2011/07/08/tea-and-tobacco-in-egypt/" target="_blank">The Culture of Consumption</a><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé</em>, Plume, Flammarion, Paris 2001</p>
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