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	<title>Envouthé &#187; le thé au maghreb</title>
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		<title>Le thé en Tunisie</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 13:36:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé au maghreb]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> Histoire du thé en Tunisie Les Tunisiens découvrent le thé plus tardivement que les Marocains. En effet, pendant la période ottomane, les Turcs introduisent à Tunis le café, qui entre dans les usages quotidiens, tandis que le thé demeure un objet de curiosité. En 1766, lorsqu’un consul britannique offre du thé et du sucre au souverain, le thé devient à la mode parmi les classes supérieures, et ce pendant tout le XIXème siècle. Tout change pendant la guerre italo-turque de 1911-1912. En effet, le thé dit rouge avait été adopté en Libye par la population remplaçant en partie le café. C’est de là que le thé arrive en Tunisie.Quels thés boivent les tunisiens ? Les Tunisiens boivent du thé vert et du thé dit rouge. Ce dernier, tei ahmar, est en fait un thé noir corsé très sucré que l’on parfume d’un trait d’eau de géranium, aâtrichiya, au moment du service. Quant au thé vert, tei akhdar, il est infusé moins longtemps et avec quelques feuilles de menthe, fraîches ou séchées selon la saison. Traditionnellement, il est versé sur des pignons de pin, voire des amandes ou des cacahuètes grillées. Le thé tunisien / Crédit photo : Nancy Neil Anecdote [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading"> Histoire du thé en Tunisie</h2>
<p>Les Tunisiens <strong>découvrent le thé plus tardivement que les Marocains</strong>. En effet, pendant la période ottomane, les Turcs introduisent à Tunis le café, qui entre dans les usages quotidiens, tandis que le thé demeure un objet de curiosité. En <strong>1766</strong>, lorsqu’un consul britannique offre du thé et du sucre au souverain, le thé devient <strong>à la mode</strong> parmi les classes supérieures, et ce pendant tout le XIXème siècle.<br />
Tout change pendant la <strong>guerre italo-turque</strong> de 1911-1912. En effet, le thé dit rouge avait été adopté en Libye par la population remplaçant en partie le café. C’est de là que <strong>le thé arrive en Tunisie</strong>.</p><h2>Quels thés boivent les tunisiens ?</h2>
<p>Les Tunisiens boivent du <strong>thé vert</strong> et du <strong>thé dit rouge</strong>.</p>
<ul>
<li>Ce dernier, <strong><em>tei ahmar</em></strong>, est en fait un <strong>thé noir corsé très sucré</strong> que l’on parfume d’un trait d’eau de géranium, <em>aâtrichiya</em>, au moment du service.</li>
<li>Quant au thé vert, <strong><em>tei akhdar</em></strong>, il est infusé moins longtemps et avec quelques feuilles de menthe, fraîches ou séchées selon la saison. Traditionnellement, il est versé sur des pignons de pin, voire des amandes ou des cacahuètes grillées.</li>
</ul>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/96470035900x.jpg"><img class="aligncenter wp-image-12041 size-full" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/96470035900x.jpg" alt="" width="900" height="1357" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Le thé tunisien / <em>Crédit photo : Nancy Neil</em></span></p>
<p><br />
</p>
<h2>Anecdote</h2>
<p class="body with-markdown">Le thé “rouge” est aussi surnommé <strong>“thé des maçons”</strong>, car ceux-ci ont l’habitude de toujours garder un thé au chaud lorsqu’ils travaillent. Quant au thé vert, s&#8217;il est très sucré, les pignons de pin qui l&#8217;agrémentent flotteront ! <strong>Un hôte attentionné proposera deux théières, une de chaque thé</strong>.</p><h2>Accompagnement</h2>
<p class="body with-markdown"><strong>Bu après le déjeuner et le dîner</strong>, le thé se sert également accompagné de biscuits, de petits fours à la française ou de pâtisseries tunisiennes.</p><h2>Matériel</h2>
<p style="text-align: left;">La théière est en <strong>inox</strong> <strong>ou</strong> en <strong>métal gravé</strong>. Les verres à anse et la soucoupe, assortis, sont <strong>ornés de dorures</strong>.</p><h2>Lieu</h2>
<p style="text-align: left;">Les Tunisiens <strong>s’attablent volontiers au café</strong> pour siroter un thé. Le thé “rouge” est laissé à chauffer dans une théière en inox posée sur un réchaud à gaz ou sur un brasero.</p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/Sidi_Bou_et_le_caf--_des_D--lices.jpg"><img class="aligncenter wp-image-12043 size-large" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/Sidi_Bou_et_le_caf--_des_D--lices-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="block ta-center">Le café des Délices à Sidi Bou Said / <em>Crédit photo : Samah Asfour</em> </span></p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
&#8211; <a href="http://www.boisson-sans-alcool.com/marques_the-tunisie.html" target="_blank" class="broken_link">Thé en Tunisie</a><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé</em>, Plume, Flammarion, Paris 2001</p>
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		<title>Le thé au Maroc</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 05:25:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé au maghreb]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;histoire du thé au Maroc C’est au XVIIe siècle, pendant le règne du Sultan Moulay Ismaïl, que le thé fait son entrée au Maroc. Les ambassadeurs anglais en offrent en cadeau à la Cour. C’est alors une boisson rare, réservée au Sultan et aux notables. Cependant, en 1854, les Britanniques voient leurs exportations de thé dans les pays slaves interrompues par la Guerre de Crimée. À la recherche de nouveaux débouchés pour leurs plantations de thé en Inde, ils se tournent alors vers le Maroc, très accessible depuis Gibraltar. Dès lors, le thé s’insère dans la vie quotidienne de toutes les couches de la population, d’autant que les Marocains consommaient déjà des infusions d’herbes aromatiques. Service à thé marocain / Crédit photo : luxe addiction La culture marocaine autour du thé Quels thés boivent-ils ? Le Gunpowder, qui est un thé vert chinois. Si le thé à la menthe est le plus célèbre des thés marocains, il existe cependant de nombreuses variantes : l’absinthe, la verveine, la marjolaine et la sauge entrent couramment dans sa préparation au nord du Maroc. Au Sud, on y préfère parfois une pincée de safran, quelques graines d’anis voire même un soupçon de poivre. Pourquoi [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: left;">L&#8217;histoire du thé au Maroc</h2>
<p>C’est au <strong>XVIIe siècle</strong>, pendant le règne du <strong>Sultan Moulay Ismaïl</strong>, que le thé fait son entrée au Maroc. Les ambassadeurs anglais en offrent en cadeau à la Cour. C’est alors une <strong>boisson rare</strong>, réservée au Sultan et aux notables.<br />
Cependant, en <strong>1854</strong>, les Britanniques voient leurs exportations de thé dans les pays slaves interrompues par la Guerre de Crimée. À la <strong>recherche de nouveaux débouchés</strong> pour leurs plantations de thé en Inde, ils se tournent alors vers le Maroc, très accessible depuis Gibraltar. Dès lors, <strong>le thé s’insère dans la vie quotidienne de toutes les couches de la population</strong>, d’autant que les Marocains consommaient déjà des infusions d’herbes aromatiques.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/service_a_the_marocain.jpg"><img class="alignnone wp-image-11193 size-full" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/service_a_the_marocain.jpg" alt="service_a_the_marocain" width="1270" height="1611" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Service à thé marocain / <em>Crédit photo : luxe addiction</em></p>
<p><br />
</p>
<h2 style="text-align: left;">La culture marocaine autour du thé</h2>
<h3 style="text-align: left;">Quels thés boivent-ils ?</h3>
<p style="text-align: left;">Le <strong>Gunpowder</strong>, qui est un thé vert chinois. Si le <strong><a href="https://www.envouthe.com/blog/the-a-la-menthe-traditionnel-2/" class="broken_link">thé à la menthe</a></strong> est le plus célèbre des thés marocains, il existe cependant de <strong>nombreuses variantes</strong> : l’absinthe, la verveine, la marjolaine et la sauge entrent couramment dans sa préparation au nord du Maroc. Au Sud, on y préfère parfois une pincée de safran, quelques graines d’anis voire même un soupçon de poivre.</p>
<h3 style="text-align: left;">Pourquoi servir le thé de haut ?</h3>
<p>Le service typique au Maghreb, en levant haut la théière, a plusieurs avantages : il permet d’<strong>oxyder</strong>, de <strong>refroidir et</strong> de <strong>faire mousser le thé</strong>. Pourtant, ce geste est né de la <strong>volonté des familles nobles de montrer</strong> à tous les convives <strong>la mouche</strong>, c’est-à-dire les gravures du manche de la théière !<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter wp-image-222" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/the_maroc_tirer.jpg" alt="Tirer le thé au Maroc" width="800" height="1185" /></p>
<p style="text-align: center;">Tirer le thé / <em>Crédit photo : hannahgrrrl</em></p>
<p><br />
</p>
<h3>Comment servir le thé au Maroc ?</h3>
<p style="text-align: left;">Le service se fait grâce à <strong>deux plateaux à pieds en argent ou en cuivre</strong>. <strong>Trois boîtes en métal</strong> contenant le thé, la menthe fraîche, et le sucre et son petit marteau sont disposées sur le premier, tandis que le second accueille la théière en métal ciselé de motifs floraux ou géométriques. Ventrue, elle a un couvercle conique, un bec verseur et une anse ainsi que quatre petits pieds. Le thé est servi dans des <strong>verres droits colorés et dorés</strong>.<br />
Les <strong>grands jours</strong>, le service comprendra également une coupe où est versée l&#8217;eau de rinçage du thé, un <strong>lave-mains traditionnel</strong> à la fois pour le préparateur du thé et pour les invités, un l<strong>ance-parfum</strong> rempli d’eau de fleur d’oranger ou de rose dont on lance quelques gouttes sur les mains des invités avant de leur donner leur verre et enfin un <strong>brûle-parfum</strong> : l’encens qui y est brûlé complète l’expérience gustative du thé.</p>
<h3>Pourquoi boire du thé au Maroc ?</h3>
<p><strong>Véritable art de vivre</strong>, le thé au Maroc est un prélude à toute conversation ! Que vous discutiez le prix d’un article au souk ou que vous rendiez visite à un ami, <strong>on vous en proposera donc partout, à toute heure de la journée</strong> !<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-223" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/the_marrakech_souk.jpg" alt="Le souk de marrakech" width="800" height="964" /></p>
<p style="text-align: center;">Le Souk de Marrakech / <em>Crédit photo : Daniel Bosma</em></p>
<p><br />
</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources et compléments d’information :</strong><br />
&#8211; Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé,</em> Plume, Flammarion, Paris 2001<br />
&#8211; Le Mag<br />
&#8211; <a href="http://www.confrerieduthe.org/le-the/comment-on-boit-le-the-dans-le-monde/maroc-the-a-la-menthe/" target="_blank">La Confrérie du thé</a></p>
<p style="text-align: left;">
</p><p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-maghreb/le-the-au-maroc/">Le thé au Maroc</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
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		<title>Le rituel du thé au Sahara</title>
		<link>https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-maghreb/le-rituel-du-the-au-sahara/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 05:19:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julia Roubaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[le thé au maghreb]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> Les Touaregs à l&#8217;origine du thé au Sahara La consommation du thé arrive au Sahara depuis le Maroc. Les Touaregs, populations nomades qui parcourent le désert, s’emparent alors de la tradition marocaine et en font leur rituel propre, symbole de convivialité et d’accueil. Le chef de famille est celui qui se charge de préparer le thé. Le thé consommé est un thé vert Gunpowder, importé de Chine. Le rituel se déroule devant les invités. Crédit photo : Sergio Pessolano L&#8217;infusion du thé Tout d&#8217;abord, l&#8217;eau est mise à chauffer dans une bouilloire en métal. Lorsque celle-ci chante, le chef de famille mesure la bonne quantité de thé à l’aide d’un verre et la verse dans la théière. Il rince les feuilles avec une première eau, qui est jetée ou sert aux invités à se rincer les mains. Puis l&#8217;eau de la bouilloire est versée sur les feuilles. La théière est ensuite placée sur le fourneau à braises. Lorsque l’hôte juge le thé suffisamment infusé, il dépose la théière sur un plateau.L&#8217;ajout du sucre et le transvasement du thé À l’aide d’un petit marteau (en cuivre ou en étain), il détache des morceaux du pain de sucre et les ajoute au [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-maghreb/le-rituel-du-the-au-sahara/">Le rituel du thé au Sahara</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="heading"> Les Touaregs à l&#8217;origine du thé au Sahara</h2>
<div class="body with-markdown">
<p>La consommation du thé arrive au Sahara depuis le Maroc. Les <strong>Touaregs</strong>, populations nomades qui parcourent le désert, s’emparent alors de la<strong> <a href="https://www.envouthe.com/blog/le-the-au-maroc/" class="broken_link">tradition marocaine</a></strong> et en font leur rituel propre, <strong>symbole de convivialité et d’accueil</strong>. Le chef de famille est celui qui se charge de <strong>préparer le thé</strong>. Le thé consommé est un <strong>thé vert Gunpowder</strong>, importé de Chine. Le rituel se déroule devant les invités.<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/the_touareg_service2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-11208" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/06/the_touareg_service2-760x1025.jpg" alt="the_touareg_service" width="760" height="1025" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Crédit photo : Sergio Pessolano</em></p>
<p><br />
</p>
<h3 style="text-align: left;">L&#8217;infusion du thé</h3>
<p style="text-align: left;">Tout d&#8217;abord, l&#8217;eau est mise à chauffer dans une bouilloire en métal. Lorsque celle-ci chante, le chef de famille <strong>mesure la bonne quantité de thé</strong> à l’aide d’un verre et la verse dans la théière. Il rince les feuilles avec une <strong>première eau</strong>, qui est jetée ou sert aux invités à se rincer les mains. Puis l&#8217;eau de la bouilloire est versée sur les feuilles. La théière est ensuite placée sur le fourneau à braises. <strong>Lorsque l’hôte juge le thé suffisamment infusé</strong>, il dépose la théière sur un plateau.</p><h3>L&#8217;ajout du sucre et le transvasement du thé</h3>
<p>À l’aide d’un petit marteau (en cuivre ou en étain), il détache des morceaux du <strong>pain de sucre</strong> et les ajoute au thé. Le liquide brûlant est ensuite transvasé dans une seconde théière, avant d’être reversé dans la première. Le geste est répété plusieurs fois afin <strong>d’aérer le thé</strong>, <strong>de le faire mousser</strong> et <strong>de dissoudre les morceaux de sucre</strong>. Enfin, le chef de famille goûte le thé et, s’il est satisfait, remplit les petits verres en servant le thé de haut, avant de les distribuer aux convives.</p><h3>La dégustation</h3>
<p>Une fois vidés, le chef de famille récupère les verres pour les remplir à nouveau. Si un convive rend son <strong>verre retourné</strong>, il signifie qu’il ne veut plus être servi. Il est poli cependant d’accepter les <strong>trois tournées traditionnelles</strong>, préparées sans changer les feuilles mais en rajoutant du sucre, d’où le proverbe suivant :</p>
<p>« <em>Le premier thé est âpre comme la vie,</em><br />
<em> le deuxième thé est doux comme l’amour,</em><br />
<em> le troisième thé est suave comme la mort.</em> »<br />
Proverbe touareg<br />
<br />
</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter wp-image-218" src="https://www.envouthe.com/blog/wp-content/uploads/2015/07/proverbe_touareg.jpg" alt="Proverbe touareg" width="800" height="800" /></p>
<p><br />

</p></div>
<p style="text-align: left;"><strong>Sources :</strong><br />
Maït Foulkes, Jacques Boulay, <em>Délices du thé</em>, Plume, Flammarion, Paris 2001</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog/la-route-du-the/le-the-au-maghreb/le-rituel-du-the-au-sahara/">Le rituel du thé au Sahara</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.envouthe.com/blog">Envouthé</a>.</p>
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